le TARN et GARONNE avec CHEVENEMENT

Les républicains de gauche du 82

 
 

Texte Libre

 Le courage, c'est de ne pas livrer sa volonté au hasard des impressions et des forces ; c'est de garder dans les lassitudes inévitables l'habitude du travail et de l'action. Le courage dans le désordre infini de la vie qui nous sollicite de toutes parts, c'est de choisir un métier et de le bien faire...



"Discours à la jeunesse",  Jean Jaurès
Vendredi 18 septembre 2009

Dans le blog de Michel Sorin, le MRC semble intéresser une partie des socialistes


Après les interventions de Jean-Pierre Chevènement et de Julien Landfried, dans le cadre des tables rondes de l’université d’été du PS à La Rochelle, c’était au tour de Liêm Hoang-Ngoc (le samedi 5 septembre), de Paul Quilès et Arnaud Montebourg (le dimanche 6), de participer aux tables rondes de l’université d’été du MRC à Toulouse.

 

De plus, les élus locaux du PS ont honoré le MRC de leur présence. J’ai cité le maire, Pierre Cohen (discours d’accueil et de réception au Capitole, dans la salle des Illustres – voir sur ce blog Université d'été MRC à Toulouse : Jaurès, Cohen, même combat ! 9 septembre 2009). Des parlementaires et des élus municipaux étaient présents le dimanche matin, ainsi qu’au Banquet républicain samedi soir.

 

A noter la présence, samedi soir, de l’un des adjoints au maire de Toulouse, chargé de la sécurité, Jean-Pierre Havrin, ancien membre du cabinet du ministre de l’intérieur Chevènement (1997-2000), directeur départemental de la sécurité publique sous Sarkozy (voir Jean-Pierre Havrin : «Comment Sarkozy m'a viré»).

Jean-Pierre Havrin, près de Georges Sarre et Jean-Pierre Chevènement,
lors du Banquet républicain le 5 septembre 2009 à Toulouse

 

 

 

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  ENORME ! ! !

 

C’est par ce qualificatif que Mme l’adjointe au Maire définit le budget alloué aux écoles de la ville pour cette rentrée scolaire 2009 . Vraiment énorme ? A y regarder de plus près, nous sommes loin du compte.

Les travaux de rénovation, les heures de ménage, la sécurisation aux abords des écoles, l’isolation des façades, les réfection des cours, les travaux de peinture, d’électricité, les plafonds, etc…etc…sont certes des travaux coûteux, mais représentent tout simplement le « dû » annuel d’une municipalité à l’Ecole de la République. Il n’y a rien là d’énorme , simplement des travaux d’usage habituels.

Ce qualificatif pompeux s’efforce de cacher le manque de véritable projet global concernant les écoles d’Albi. Regardons du côté des lycées et collèges de notre ville , le Conseil Régional d’une part, le Conseil Général d’autre part ont tous deux lancé un programme de construction,  de rénovation digne de ce nom …Rien de tel n’a été envisagé durant les mandats successifs de Philippe Bonnecarrère, les Ecoles publiques de notre ville auront été les grandes oubliées .

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Vendredi 18 septembre 2009

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Place de l'Amitié entre les peuples:

"Le Grand Théâtre"

La Concertation d'abord !

De nombreux citoyen-nes se posent beaucoup de questions à propos du projet de « Grand théâtre »
de M. le Maire d’Albi.


Ce projet a été présenté dans le détail au conseil municipal
de juin 2009. Il sera érigé sur la place de l’Amitié entre les Peuples et comprend trois parties :

1 - une salle de 900 places jouxtant une salle de 250 places pour des spectacles
et des congrès ;

2 - un complexe cinématographique de 9 salles pour 1 700 places ;

3 - un parking souterrain de 410 emplacements.

Le tout inclus dans un réaménagement urbain de ce quartier en liaison avec la médiathèque
et la Scène nationale (Athanor).
Cependant, la méthode est toujours la même : le Maire décide d’abord et on discute après !
Nous exigeons que les questions fondamentales lourdes pour l’avenir de notre cité comme de notre agglomération (C2A) soient posées et débattues préalablement avec les citoyens.

  Le coût : 40 millions d’Euros (hors taxes) dont 10 millions pour le parking en cette période de crise économique, sociale et des finances publiques. Combien de services rendus à la population ou de promesses abandonnés : rénovation du théâtre et de l’École nationale de Musique, subventions aux compagnies théâtrales locales, école publique de la Négrouillère, insuffisance de places en crèche, plaine des sports et piscine
du Caussels ?

  Le lieu : si l’on devait construire une « salle de spectacles » (promesse électorale), est-ce sur cette place qu’elle devrait être édifiée ?
Comité Citoyen pour un vrai débat public dans l’Albigeois
Place de L’Amitié entre les Peuples :
« Le Grand Théâtre »
La Concertation d’abord !

  La marchandisation de la culture : la rentabilité par la consommation culturelle, par le prix des places élevé et, parallèlement, le renoncement aux aides pour la création
artistique en général entraînant dans cette spirale la marginalisation des acteurs culturels locaux… Est-ce vraiment dans cette logique que les Albigeois souhaitent s’inscrire ?
 
Le complexe cinématographique : 1 700 places, 9 salles de cinéma confiées au privé et disparition de la salle d’Art et d’Essai ARCE. Est-ce la bonne réponse aux besoins
des Albigeois ?
 
Un quatrième parking souterrain en centre-ville qui remplacera la gratuité actuelle. Davantage de voitures en ville en opposition aux orientations du Grenelle de l’environnement et aux exigences de l’UNESCO. Les Albigeois souhaitent-ils encore un parking, offert sur un plateau à la privatisation ?
A ces questions M. le maire répond par avance, à rebours de la démocratie participative
dont il se réclame.
Est-ce vraiment un projet pour les Albigeois ?

Nous sommes un certain nombre d’Albigeois-es qui nous interrogeons beaucoup à propos de ce projet pharaonique. Nous avons décidé de créer un comité de citoyen-nes qui vous appelle à la réflexion.
Nous refusons le fait du prince. Nous n’acceptons pas d’être mis devant un projet « ficelé » suivi d’une « pseudo-concertation ».
Nous exigeons l’organisation d’ici fin octobre d’un grand débat public et contradictoire préalable à toute avancée du projet « Grand Théâtre ».

Prochaine réunion : Vendredi 25 septembre
À 18 heures dans le Hall de l’Athanor
Venez nombreux !...

Comité Citoyen pour un vrai débat public dans l’Albigeois
Contact : Comité Citoyen Albigeois
Adresse de messagerie : com.cit.albigeois@gmail.com
Imprimé
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Vendredi 18 septembre 2009

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Dans le blog de Michel Sorin, le MRC semble intéresser une partie des socialistes 

 

Après les interventions de Jean-Pierre Chevènement et de Julien Landfried, dans le cadre des tables rondes de l’université d’été du PS à La Rochelle, c’était au tour de Liêm Hoang-Ngoc (le samedi 5 septembre), de Paul Quilès et Arnaud Montebourg (le dimanche 6), de participer aux tables rondes de l’université d’été du MRC à Toulouse.

 

De plus, les élus locaux du PS ont honoré le MRC de leur présence. J’ai cité le maire, Pierre Cohen (discours d’accueil et de réception au Capitole, dans la salle des Illustres – voir sur ce blog Université d'été MRC à Toulouse : Jaurès, Cohen, même combat ! 9 septembre 2009). Des parlementaires et des élus municipaux étaient présents le dimanche matin, ainsi qu’au Banquet républicain samedi soir.

 

A noter la présence, samedi soir, de l’un des adjoints au maire de Toulouse, chargé de la sécurité, Jean-Pierre Havrin, ancien membre du cabinet du ministre de l’intérieur Chevènement (1997-2000), directeur départemental de la sécurité publique sous Sarkozy (voir Jean-Pierre Havrin : «Comment Sarkozy m'a viré»).

 


Jean-Pierre Havrin, près de Georges Sarre et Jean-Pierre Chevènement,
lors du Banquet républicain le 5 septembre 2009 à Toulouse


Le président de la Région Midi-Pyrénées, Martin Malvy (voir Martin Malvy - Wikipédia), a participé samedi à la seconde table ronde « Crise sociale, crise de la Justice sociale », animée par Etienne Butzbach, maire de Belfort.

 

Il a fait part de sa grande inquiétude, face à l’accroissement des inégalités sociales dans un climat d’indifférence. Prenant l’exemple de la petite enfance, où il y a besoin d’infirmières, les collectivités locales ont pris le relais de l’Etat en matière de solidarité, mais elles ne pourront plus le faire par manque de moyens financiers, dès 2010. L’ancien maire de Figeac a appelé au rassemblement, en vue des échéances électorales de 2012, face aux projets dangereux du chef de l’Etat.

Martin Malvy, aux côtés de Jean-Pierre Chevènement et Georges Sarre, le 5 septembre à Toulouse

Je reviendrai sur les interventions de Liem Hoang Ngoc, de Paul Quilès (voir Le blog de Paul Quilès et cette question A propos de l'Europe: qui a dit ?) et de Arnaud Montebourg.

 

Les médias ont délaissé notre université d’été, en dehors du quotidien régional LA DEPECHE DU MIDI, qui a accordé un entretien à Jean-Pierre Chevènement, dans son édition du 4 septembre - voir, sur le blog citoyen de Xavier Dumoulin :

Jean-Pierre Chevènement :” La gauche traverse une crise d’idées. Le MRC peut l’aider “

Voir aussi, dans le même quotidien, un court article, le 7 septembre :

 

Le MRC se positionne dans le débat à gauche

 

Samedi soir, les militants du MRC, parti de Jean-Pierre Chevènement, ont partagé un moment convivial au sommet de la Médiathèque. Réunissant quelque 250 convives dont plusieurs élus de gauche, un banquet républicain clôturait la première journée des universités d'été du MRC, organisées pour la première fois à Toulouse. Hier, les débats ont repris. Jean-Pierre Chevènement et Thierry Cotelle, élu MRC à la mairie ont accueilli Jean-François Kahn (MoDem), Arnaud Montebourg (PS), Paul Quilès (PS), Pierre Lacaze (PC), Jean-Christophe Sellin (Parti de gauche)… Comme la veille, les débats étaient centrés sur les valeurs de la gauche et la place du MRC au sein du grand mouvement. « Jean-Pierre Chevènement a insisté sur la nécessité de participer à la refondation de la gauche. Il faut, a-t-il dit, que l'éclatement soit conjugué au passé d'ici deux ans et que l'on propose une alternative forte aux politiques libérales » relate Thierry Cotelle, qui regrette que les medias n'accordent pas plus d'écho au leader du parti. « Certaines personnes comme Chevènement mériteraient un traitement plus favorable », dit l'élu toulousain.                                            La salle des Illustres

 

                                   Pendant le débat, le tarnais Serge Moullin (en rose) très attentif.


                              Ca swingue pendant le banquet républicain


 

A retrouver sur le blog d'André Baup: http://andre.baup.over-blog.com/

 

Par Boissac marcel - Publié dans : mrc82 - Communauté : MRC
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Mercredi 19 août 2009
Avoir des convictions,penser par soi-même pour enrichir le collectif ç'est ainsi que se construit l'avenir d'une nation.Le MRC réfute la méthode "essuie-glaçe" pour acceder au pouvoir.Le MRC dénonce le mépris à l'égard du peuple souverain suite au référendum de 2005.
C'est l'idée républicaine héritage de 1789,1792,1848,1870,1936,dont est issu le socialisme,qui doit porter le projet politique de la gauche.
Marcel Boissac
Par Boissac marcel - Publié dans : mrc82
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Dimanche 9 août 2009

Par Boissac marcel - Publié dans : mrc82 - Communauté : MRC
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Vendredi 7 août 2009

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> La nuit du 4 au 5 août 1789 constitue la scène inaugurale majeure de l'histoire de la France moderne et du récit national. Trois semaines après la révolte parisienne et la prise de la Bastille, l'Assemblée constituante met à bas l'édifice multiséculaire de l'Ancien Régime. En quelques heures de transe collective, ce sont tous les privilèges de l'aristocratie, de l'Eglise et des provinces qui sont abolis. Et remplacés par le principe - révolutionnaire, au sens strict du terme - de l'égalité de tous devant la loi.

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> Certes, il faudra de longues décennies et quelques autres révolutions, violentes ou pacifiques, pour que ce principe s'inscrive, peu ou prou, dans la réalité sociale du pays. La nuit du 4 août, pourtant, continue à imprégner en profondeur l'imaginaire du pays. Pour une raison bien simple : plus de deux siècles après ce "grand soir" égalitaire, la France paraît tout aussi corsetée, fractionnée et sclérosée par l'existence de privilèges. Autrement dit, pour s'en tenir à une définition qui évitera les anachronismes, d'avantages échappant à la loi commune accordés à des catégories de citoyens.

> Des exemples ? Ils sont nombreux et touchent à l'essentiel. Le principe fondamental de l'égalité devant l'impôt a volé en éclats depuis belle lurette, sous l'effet conjugué des exemptions, "niches" et "optimisations" fiscales. Sans parler du "bouclier fiscal", voté à l'été 2007, et qui a permis aux mille plus gros contribuables français de recevoir de l'administration, cette année, un chèque moyen égal à trente années de smic (350 000 euros).

> Tout aussi essentiel, le principe d'égalité devant l'école, établi par la République un siècle après le 4 août 1789, n'a pas davantage résisté aux logiques implacables de l'élitisme scolaire et social, au détriment de la méritocratie affichée. Chacun le sait, et chaque famille s'y emploie : les diplômes les plus prestigieux et valorisés sont trustés par les enfants des milieux les plus favorisés, ajoutant le privilège du patrimoine culturel à celui du patrimoine financier.

> Quant à l'entreprise, les polémiques sur les bonus, primes et "parachutes" divers, dont bénéficient certains dirigeants, ont démontré, de façon choquante, que la notion même de privilège n'y est pas un vain mot. Là, comme ailleurs, les avantages exorbitants réservés à tel ou tel ne peuvent être vécus par les autres que comme de profondes injustices. Comme dans le reste de la société, comme le 4 août 1789, c'est l'un des principes mêmes de la démocratie qui est en jeu. Et qui est à réinventer.

>"Français vous avez la mémoire courte ...." Disait un certain.......a ne pourtant pas a citer en exemple.Mais aurions oubliés l'engagement et le courage de nos aieux. 
    Marcel Boissac.

 
 
 
 


Par Boissac marcel - Publié dans : mrc82 - Communauté : MRC
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Mardi 21 juillet 2009
Le Parc Chambord et La Roseraie


La roseraie François Mitterrand à MontaubanEn 1931, la Ville de Montauban décidait de réserver, à son plan d’urbanisme, le parc de Chambord comme espace boisé. Ce vaste domaine d’une douzaine d’hectares avait appartenu à Vialette de Mortarieu, au duc de la Force et, depuis 1835, au comte de Vezins qui devait le céder à la Ville en 1962. A cette date, on utilisa cinq hectares pour implanter la cité scolaire Bourdelle. En 1967, furent  les deux piscines, celle olympique et celle couverte ; puis, en 1974, le même architecte, M. Lagneau, fut chargé d’édifi er la bibliothèque municipale. Quant aux six hectares arborés restants, ils furent destinés à un parc public avec pelouses, arbustes et massifs de rosiers. Un amoureux des roses, Roger Sucret, allait pouvoir développer sa passion qui lui avait permis de rassembler, chez lui, à Fonneuve, un millier de variétés, pour la plupart étrangères. Alors retraité, il décida, en 1975, d’en faire don à la Ville et la municipalité, séduite, consentit à réaliser une roseraie sur le parc de Chambord. Le 1er juillet 1977 se constituait le « Club des amis des roses », présidé par Jean Telliez, jusqu’à son décès survenu l’année suivante. Roger Sucret, reprenant le flambeau, allait acheter des porte-greffes, grâce aux subventions de la Ville, et obtenir, avec l’aide de ses amis pépiniéristes, des dons de plus de cinq mille rosiers, qu’il allait amplifi er jusqu’en 1986, date de sa mort. L’inauguration de la roseraie, prévue en 1983, ne se réalisa pas, et le 7 juin 1996, le nom d’« Espace François-Mitterrand » fut officiellement donné à ce lieu abritant plus d’un millier de variétés. Si l’entretien régulier est confié au service municipal des Parcs et Jardins, l’aspect créatif nécessiterait un nouvel investissement d’un autre amoureux des roses… Puissions-nous profi ter encore longtemps de ces visions colorées dans un cadre de verdure reposant où toutes les générations cohabitent : écoliers, collégiens, lycéens, adultes actifs et retraités, tous bénéficiant d’un air embaumé et reposant, dans un environnement de livres.

De plus c’est l’un des rares espaces verts au centre de Montauban

LE SCANDALE
DU PROJET DE BETONNAGE
DU PARC CHAMBORD

Allons nous laisser s’installer dans ce Parc et dans la Roseraie un parking
pour 80 voitures, « des hôtels, des restaurants, des commerces, des logements notamment sociaux », alors que ce lieu représente un bel espace vert dans le centre de Montauban loin du Jardin des Plantes et du Cours Foucault. ? Au prétexte que la Ville ne serait pas en mesure d’assurer la rénovation des piscines de Chambord, elle en confi  la réalisation, le , l’exploitation et la maintenance à un partenaire privé par un contrat de partenariat de 30 ans. Pour assurer à ce partenaire une meilleure rentabilité, elle lui cèderait le Parc Chambord et sa Roseraie, espace public qu’elle déclasserait ; cela lui permettrait de le passer dans le domaine privé de la commune et de l’offrir à ce promoteur afin qu’il y réalise les divers bâtiments envisagés par Madame Barèges. Les capacités d’accueil des piscines de Montauban ne seront pas augmentées. De plus l’espace Nautica, donné aussi au promoteur, sera fermé, destiné à un autre usage. La Ville de Montauban a suffisamment de commerces au centre et à la périphérie, des milliers de logements inoccupés. Parents qui profitent des jeux d’enfants installés prés de la roseraie, collégiens et lycéens de Bourdelle qui se détendent à la sortie du lycée, adultes actifs, retraités admiratifs d’arbres centenaires, derniers témoins du passé de ces lieux, amateurs de roses, il faut que vous défendiez ce lieu unique qui n’est pas un simple « lieu de passage », en vous opposant à son bétonnage, en protestant contre ce projet scandaleux.

Seules une forte indignation et opposition
peuvent permettre d’arrêter ce dessein révoltant.

Merci à l'Association pour la Défense du Patrimoine Mobilier, Immobilier et Environnemental de la ville de Montauban pour cette information.

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Par Boissac marcel - Publié dans : mrc82 - Communauté : MRC
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