
Dans le blog de Michel Sorin, le MRC semble intéresser une partie des socialistes
Après les interventions de Jean-Pierre Chevènement et de Julien Landfried, dans le cadre des tables rondes de l’université d’été du PS à La Rochelle, c’était au tour de Liêm Hoang-Ngoc (le samedi 5 septembre), de Paul Quilès et Arnaud Montebourg (le dimanche 6), de participer aux tables rondes de l’université d’été du MRC à Toulouse.
De plus, les élus locaux du PS ont honoré le MRC de leur présence. J’ai cité le maire, Pierre Cohen (discours d’accueil et de réception au Capitole, dans la salle des Illustres – voir sur ce blog Université d'été MRC à Toulouse : Jaurès, Cohen, même combat ! 9 septembre 2009). Des parlementaires et des élus municipaux étaient présents le dimanche matin, ainsi qu’au Banquet républicain samedi soir.
A noter la présence, samedi soir, de l’un des adjoints au maire de Toulouse, chargé de la sécurité, Jean-Pierre Havrin, ancien membre du cabinet du ministre de l’intérieur Chevènement (1997-2000), directeur départemental de la sécurité publique sous Sarkozy (voir Jean-Pierre Havrin : «Comment Sarkozy m'a viré»).
Jean-Pierre Havrin, près de Georges Sarre et Jean-Pierre Chevènement,
lors du Banquet républicain le 5 septembre 2009 à Toulouse
ENORME ! ! !
C’est par ce qualificatif que Mme l’adjointe au Maire définit le budget alloué aux écoles de la ville pour cette rentrée
scolaire 2009 . Vraiment énorme ? A y regarder de plus près, nous sommes loin du compte.
Les
travaux de rénovation, les heures de ménage, la sécurisation aux abords des écoles, l’isolation des façades, les réfection des cours, les travaux de peinture, d’électricité, les plafonds,
etc…etc…sont certes des travaux coûteux, mais représentent tout simplement le « dû » annuel d’une municipalité à l’Ecole de la République. Il n’y a rien là d’énorme , simplement des
travaux d’usage habituels.
Ce qualificatif pompeux s’efforce de cacher le manque de véritable projet global
concernant les écoles d’Albi. Regardons du côté des lycées et collèges de notre ville , le Conseil Régional d’une part, le Conseil Général d’autre part ont tous deux lancé un programme de
construction, de rénovation digne de ce nom …Rien de tel n’a été envisagé durant les mandats successifs de Philippe Bonnecarrère, les Ecoles publiques de notre ville auront été les
grandes oubliées .
Dans le blog de Michel Sorin, le MRC semble intéresser une partie des socialistes
Après les interventions de Jean-Pierre Chevènement et de Julien Landfried, dans le cadre des tables rondes de l’université d’été du PS à La Rochelle, c’était au tour de Liêm Hoang-Ngoc (le samedi 5 septembre), de Paul Quilès et Arnaud Montebourg (le dimanche 6), de participer aux tables rondes de l’université d’été du MRC à Toulouse.
De plus, les élus locaux du PS ont honoré le MRC de leur présence. J’ai cité le maire, Pierre Cohen (discours d’accueil et de réception au Capitole, dans la salle des Illustres – voir sur ce blog Université d'été MRC à Toulouse : Jaurès, Cohen, même combat ! 9 septembre 2009). Des parlementaires et des élus municipaux étaient présents le dimanche matin, ainsi qu’au Banquet républicain samedi soir.
A noter la présence, samedi soir, de l’un des adjoints au maire de Toulouse, chargé de la sécurité, Jean-Pierre Havrin, ancien membre du cabinet du ministre de l’intérieur Chevènement (1997-2000), directeur départemental de la sécurité publique sous Sarkozy (voir Jean-Pierre Havrin : «Comment Sarkozy m'a viré»).

Jean-Pierre Havrin, près de Georges Sarre et Jean-Pierre Chevènement,
lors du Banquet républicain le 5 septembre 2009 à Toulouse
Le président de la Région Midi-Pyrénées, Martin Malvy (voir Martin Malvy
- Wikipédia), a participé samedi à la seconde table ronde « Crise sociale, crise de la Justice sociale », animée par Etienne Butzbach, maire de Belfort.
Il a fait part de sa grande inquiétude, face à l’accroissement des inégalités sociales dans un climat d’indifférence. Prenant l’exemple de la
petite enfance, où il y a besoin d’infirmières, les collectivités locales ont pris le relais de l’Etat en matière de solidarité, mais elles ne pourront plus le faire par manque de moyens
financiers, dès 2010. L’ancien maire de Figeac a appelé au rassemblement, en vue des échéances électorales de 2012, face aux projets dangereux du chef de l’Etat.
Martin Malvy, aux côtés de Jean-Pierre Chevènement et Georges Sarre, le 5 septembre à Toulouse
Je reviendrai sur les interventions de Liem Hoang Ngoc, de Paul Quilès (voir Le blog de Paul Quilès et cette question A propos de l'Europe: qui a dit ?) et de Arnaud Montebourg.
Les médias ont délaissé notre université d’été, en dehors du quotidien régional LA DEPECHE DU MIDI, qui a accordé un entretien à Jean-Pierre Chevènement, dans son édition du 4 septembre - voir, sur le blog citoyen de Xavier Dumoulin :
Voir aussi, dans le même quotidien, un court article, le 7 septembre :
Le MRC se positionne dans le débat à gauche
Samedi soir, les militants du MRC, parti de Jean-Pierre Chevènement, ont partagé un moment convivial au sommet de la Médiathèque. Réunissant
quelque 250 convives dont plusieurs élus de gauche, un banquet républicain clôturait la première journée des universités d'été du MRC, organisées pour la première fois à Toulouse. Hier, les
débats ont repris. Jean-Pierre Chevènement et Thierry Cotelle, élu MRC à la mairie ont accueilli Jean-François Kahn (MoDem), Arnaud Montebourg (PS), Paul Quilès (PS), Pierre Lacaze (PC),
Jean-Christophe Sellin (Parti de gauche)… Comme la veille, les débats étaient centrés sur les valeurs de la gauche et la place du MRC au sein du grand mouvement. « Jean-Pierre Chevènement a
insisté sur la nécessité de participer à la refondation de la gauche. Il faut, a-t-il dit, que l'éclatement soit conjugué au passé d'ici deux ans et que l'on propose une alternative forte aux
politiques libérales » relate Thierry Cotelle, qui regrette que les medias n'accordent pas plus d'écho au leader du parti. « Certaines personnes comme Chevènement mériteraient un traitement plus
favorable », dit l'élu toulousain.
La salle des Illustres
Pendant le débat, le tarnais Serge Moullin (en rose) très attentif.
Ca swingue pendant le banquet républicain
>
> Certes, il faudra de longues décennies et quelques autres révolutions, violentes ou pacifiques, pour que ce principe s'inscrive, peu ou prou, dans la réalité sociale du pays. La nuit du 4 août, pourtant, continue à imprégner en profondeur l'imaginaire du pays. Pour une raison bien simple : plus de deux siècles après ce "grand soir" égalitaire, la France paraît tout aussi corsetée, fractionnée et sclérosée par l'existence de privilèges. Autrement dit, pour s'en tenir à une définition qui évitera les anachronismes, d'avantages échappant à la loi commune accordés à des catégories de citoyens.
> Des exemples ? Ils sont nombreux et touchent à l'essentiel. Le principe fondamental de l'égalité devant l'impôt a volé en éclats depuis belle lurette, sous l'effet conjugué des exemptions, "niches" et "optimisations" fiscales. Sans parler du "bouclier fiscal", voté à l'été 2007, et qui a permis aux mille plus gros contribuables français de recevoir de l'administration, cette année, un chèque moyen égal à trente années de smic (350 000 euros).
> Tout aussi essentiel, le principe d'égalité devant l'école, établi par la République un siècle après le 4 août 1789, n'a pas davantage résisté aux logiques implacables de l'élitisme scolaire et social, au détriment de la méritocratie affichée. Chacun le sait, et chaque famille s'y emploie : les diplômes les plus prestigieux et valorisés sont trustés par les enfants des milieux les plus favorisés, ajoutant le privilège du patrimoine culturel à celui du patrimoine financier.
> Quant à l'entreprise, les polémiques sur les bonus, primes et "parachutes" divers, dont bénéficient certains dirigeants, ont démontré, de façon choquante, que la notion même de privilège n'y est pas un vain mot. Là, comme ailleurs, les avantages exorbitants réservés à tel ou tel ne peuvent être vécus par les autres que comme de profondes injustices. Comme dans le reste de la société, comme le 4 août 1789, c'est l'un des principes mêmes de la démocratie qui est en jeu. Et qui est à réinventer.
>"Français vous avez la mémoire courte ...." Disait un certain.......a ne pourtant pas a citer en exemple.Mais aurions oubliés l'engagement et le courage de nos aieux.
Marcel Boissac.
En 1931, la Ville de Montauban décidait de réserver, à son plan d’urbanisme, le parc de Chambord comme espace boisé. Ce
vaste domaine d’une douzaine d’hectares avait appartenu à Vialette de Mortarieu, au duc de la Force et, depuis 1835, au comte de Vezins qui devait le céder à la Ville en 1962. A cette date, on
utilisa cinq hectares pour implanter la cité scolaire Bourdelle. En 1967, furent les deux piscines, celle olympique et celle couverte ; puis, en 1974, le même architecte, M. Lagneau, fut
chargé d’édifi er la bibliothèque municipale. Quant aux six hectares arborés restants, ils furent destinés à un parc public avec pelouses, arbustes et massifs de rosiers. Un amoureux des roses,
Roger Sucret, allait pouvoir développer sa passion qui lui avait permis de rassembler, chez lui, à Fonneuve, un millier de variétés, pour la plupart étrangères. Alors retraité, il décida, en
1975, d’en faire don à la Ville et la municipalité, séduite, consentit à réaliser une roseraie sur le parc de Chambord. Le 1er juillet 1977 se constituait le « Club des amis des roses », présidé
par Jean Telliez, jusqu’à son décès survenu l’année suivante. Roger Sucret, reprenant le flambeau, allait acheter des porte-greffes, grâce aux subventions de la Ville, et obtenir, avec l’aide de
ses amis pépiniéristes, des dons de plus de cinq mille rosiers, qu’il allait amplifi er jusqu’en 1986, date de sa mort. L’inauguration de la roseraie, prévue en 1983, ne se réalisa pas, et le 7
juin 1996, le nom d’« Espace François-Mitterrand » fut officiellement donné à ce lieu abritant plus d’un millier de variétés. Si l’entretien régulier est confié au service municipal des Parcs et
Jardins, l’aspect créatif nécessiterait un nouvel investissement d’un autre amoureux des roses… Puissions-nous profi ter encore longtemps de ces visions colorées dans un cadre de verdure reposant
où toutes les générations cohabitent : écoliers, collégiens, lycéens, adultes actifs et retraités, tous bénéficiant d’un air embaumé et reposant, dans un environnement de livres.
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